8 novembre 2016 : ça brûle et ça fume depuis 4 jours


 

20 et 21 février 2017 :

Des feux deux jours successifs. Nous les avons signalés aux responsables de la mairie.

Août 2016 : UN BEAU PANACHE DE FUMÉE DANS LE GRÉSIVAUDAN

Avec les vacances qui se terminent « Grésivaudan Nature » reprend ses activités au Touvet.
Une fois encore la vallée est envahie par les particules fines sur plusieurs kilomètres et autres polluants, et bien sûr en toute impunité.
Quelle explication vont-ils donner aujourd’hui aux responsables de la mairie ?
Sur les photos on peut constater le panache de fumée au Touvet et la suite 4 km plus loin à La Terrasse.
Bravo pour la prise en compte de la pollution de l’air dans le Grésivaudan, et heureusement qu’il y a un PPA.

Mai 2016 : NOUVEL ARRÊTÉ PRÉFECTORAL POUR LES AGRICULTEURS ET FORESTIERS

Nouvel arrêté préfectoral définissant les conditions dérogatoires au brûlage pour les agriculteurs et forestiers, dans le périmètre du PPA dont nous faisons partie

Octobre 2015 : POURSUITE DES FEUX

Les feux continuent occasionnellement malgré l’abrogation de la dérogation préfectorale.

GRENE a demandé à la mairie du Touvet de trouver une solution.

 

Mars 2015 : BONNE NOUVELLE !

Suite à nos interventions et pour être cohérent avec le PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère) la DDT Isère (Direction Départementale des Territoires) a décidé d’annuler la dérogation à compter du 5 mars 2015.

Sous réserve du respect de cette décision, on peut espérer que la pollution en ce lieu disparaisse.

Toutefois il reste de trop nombreuses infractions à l’interdiction des feux de végétaux. On doit sensibiliser nos élus pour qu’ils empêchent cette pratique sur leur territoire.

Il en va de notre santé.

 

Décembre 2014 : FEUX DE VÉGÉTAUX

« Grésivaudan Nature » au Touvet est une entreprise donc les activités sont le débroussaillement, le broyage, l’entretien des espaces verts, le bois de chauffage, et qui utilise cette pratique, sans être la seule, mais de façon régulière

Elle a obtenu en mai 2013 une dérogation accompagnée d’un certain nombre de conditions, afin de pratiquer la destruction par brûlage des nids de chenilles processionnaires (voir pièces jointes).

Si cette dérogation a un sens, la façon de la mettre en œuvre n’est pas acceptable.

Le volume des nids de chenilles n’est pas énorme et devrait être détruit par un feu vif et de courte durée produisant un minimum de fumées. Il devrait être pratiqué à l’aide de bois sec afin de limiter la production de particules fines.

Dans les faits on constate que les feux ne concernant pas uniquement les nids de chenilles, les volumes de fumées sont énormes et durent jusqu’à 4 jours envahissant toute la vallée à partir de l’échangeur d’autoroute au Touvet.

Nous demandons que ces feux soient beaucoup plus limités, se fassent dans de meilleures conditions et qu’ils soient mieux contrôlés.

Air Rhône Alpes a fait une étude sur l’impact des feux de végétaux sur l’environnement qui met en évidence l’impact énorme de ces pratiques sur la qualité de l’air. Ce document très instructif se trouve en lien sur cette page.

 

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