Le Habert d’Aiguebelle sur la commune de Laval été rénové par un particulier et fait parti des refuges du nouveau sentier de randonnée le GR738.
Mais tout n’est pas parfait et des sujets d’inquiétude existent


Janvier 2019 :

Dans le même secteur

Nous venons de prendre connaissance d’un projet  porté par le Syndicat d’économie Mixte des téléphérique des 7Laux pour l’aménagement d’un parcourt pédestre entre le haut du télésiège du Gypaète et la cime de la Jasse, en dessus du Prayer sur la commune de Laval. Nous ne pouvons que craindre la défiguration et la surfréquentation de cette espace et les atteintes environnementales qui en découleront avec un coût de 390000 €.

Nous vous invitons à prendre connaissance des détails de cette opération au travers de la délibération du conseil municipal de Laval en date du 15 janvier 2019 qui émet une grande réserve sur ce projet (délibération ci-contre)

Encore un problème de respect des normes !

Juillet 2018 :

Un refuge gardé a été (ré)ouvert l’été 2018 au Habert d’Aiguebelle, sur la commune de Laval au-dessus du hameau de Prabert. Il s’agit d’un lieu bien connu des randonneurs, sur l’itinéraire de la Cime de la Jasse, de la Dent du Pra ou du Pas de la Coche. Ce nouvel hébergement sur le tout nouveau GR738 est bienvenu, l’intégration architecturale semble satisfaisante, l’accueil est sympathique, mais il reste quelques bémols :

 

  • Le chemin d’accès a été nettement élargi pour permettre le passage d’une pelle mécanique, ce qui gâche l’accès au refuge. Cela cicatrisera en partie naturellement, mais il restera probablement une circulation pour le fonctionnement du refuge : des aménagements devraient être possibles, notamment réhabiliter un ancien sentier en alternative.
  • Sur place les terrassements ont été importants, des mesures de reverdissement seraient utiles.
  • Il y a quelques année a eu lieu une tentative de relier directement le habert d’Aiguebelle à la station des 7 Laux, par prolongement de la route en balcon passant par l’ancienne colonie de vacances du Pré de l’Arc, au lieu du sentier existant. Il ne faudrait pas que cette tentation revienne, car un bouclage autre que pédestre serait évidemment très dommageable à la tranquillité des lieux pour la biodiversité comme pour les promeneurs.
  • Mais surtout les travaux ont largement débordé le permis de construire (initialement dans le volume existant), au mépris notamment des risques d’avalanche et de chutes de blocs. Des solutions de sécurisation existent et avaient été préconisées pour un tel agrandissement : la commune a donc dû intervenir, espérons qu’une solution soit trouvée pour la satisfaction de tous. Mais décidément « l’état de faîte » que nous avions dénoncé pour le bar d’altitude du Collet d’Allevard reste un mode d’action ordinaire dans la zone grise entre Savoie et Isère que semble désigner le nombre hybride de « 738 ». Il est temps que certains « gens d’en haut » trouvent d’autres modes de relation avec leurs clients « d’en bas ».

Accéder à la carte complète de l'inventaire


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