Un couple de castors est installé sur la commune de Chapareillan dans un ENS local mais leur présence sur ce territoire est menacée par la destruction de leurs barrages.
Le 24 octobre 2017 nous constatons une nouvelle destruction. 4 jours plus tard le barrage est en partie reconstruit, un mois après la reconstruction est terminée.


 

16 décembre 2017

Une visite sur le site des castors nous a permis de constater que les crues liées aux conditions de ces derniers jours avaient eu raison du barrage reconstruit récemment.

Si cette destruction n’est pas due à l’action directe des hommes, il en est la conséquence indirecte du fait du délai court entre la reconstruction et l’arrivée de la crue qui n’a pas permis aux castors de consolider suffisamment leur barrage.

Heureusement les castors sont tenaces et on pourra bientôt, nous l’espérons retrouver leurs construction

28 novembre 2017

A l’occasion de notre visite avec une équipe de FR3-alpes nous avons pu constaté que notre famille castor avait reconstruit totalement le premier barrage, et c’est un exemple d’engineering.

21 novembre 2017

Nous avons été reçus par le Maire de Chapareillan et son adjoint en charge de l’environnement, en présence du technicien du Conseil Départemental référent pour l’ENS concerné. Entretemps un PV avait été dressé par les gardes de l’ONCFS. L’auteur des faits a été identifié et fera l’objet d’un rappel à la loi : s’il a pu obtenir par le passé des dérogations pour écrêter le barrage au moment de la récolte des maïs, cela  ne lui donne pas un droit de destruction d’habitat d’espèces protégée, délit passible de peines sévères.

La réunion s’est poursuivie sur le terrain, où nous avons pu constater que les castors avaient intégralement reconstruit le barrage amont, mais pas la barrage aval.

L’affaire reste à suivre car la commune, sensible d’abord aux problèmes agricoles, reste peu investie dans l’ENS.

28 octobre 2017

Moins d’une semaine après la destruction, les castors se sont mis au travail et ont reconstruit en partie le barrage. Le niveau de l’eau est remonté, les mettant en sécurité dans leurs déplacements.

Efficaces les petites bêtes !

A priori, et suite à nos demandes, l’ONCFS est venu constater les faits et dresser procès verbal.

 

24 Octobre 2017

Un mois après notre visite nous venons de constater que les barrages ont été une nouvelle fois détruits.

Les grands moyens ont été employés, en atteste les traces toutes fraiches de tracto-pelle ou autre engin de chantier, que vous pouvez voir sur les photos.

Il ne sont pas nombreux sur la commune à disposer de tels moyens !

Notre courrier au maire du 26 septembre est resté sans réponse. Nous essayons à nouveau de la contacter.

Dans le même temps nous avons prévenu la gendarmerie de Pontcharra et nous avons contacté l’ONCFS (Office National de Chasse et de la Faune Sauvage).

 

Septembre 2017

Depuis plusieurs années un couple de castors provenant de l’Isère s’est installé sur la commune de Chapareillan et a donné naissance à plusieurs petits.

Ils sont implantés dans un ENS (Espace Naturel Sensible) classé en APPB (Arrêté Préfectoral de Protection de Biotope) dans une zone humide de la foret alluviale.

Ils ont construit des barrages nécessaires à leur survie mais au printemps 2016  leur destruction à l’aide d’un tracto-pelle a été constatée, les branches tirées hors de l’eau, menaçant leur présence sur cet espace.

La mairie de Chapareillan qui a la gestion de cet ENS en a été informée, ainsi que l’ONCSF et la DDT

Depuis les castors ont reconstruit les barrages et de nouveaux petits sont nés. Toutefois de nouvelles destructions sont à craindre

Le castor est une espèce protégée et emblématique de cet ENS. La destruction de son habitat est totalement interdit sans autorisation spécifique.

GRENE demande une rencontre avec le maire de Chapareillan (courrier en pièce jointe) afin de trouver les solutions permettant de mettre à l’abri cette famille de castors et de mieux protéger cet ENS

Film réalisé sur l’Isère au niveau de Pontcharra

Accéder à la carte complète de l'inventaire


L'association GRENE est membre de la FRAPNA Isère

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