Etat des lieux

La problématique des déchets et de leur traitement est complexe. Plusieurs questions sont liées; Comment réduire la quantité de déchets à transporter et à traiter, comment les traiter de façon écologique (décharges, enfouissement, incinération…). L’idéal est d’avoir comme le veut la loi Grenelle une redevance incitative à la réduction des déchets traités, mais les risques de dérapages et l’aspect social sont difficiles à prendre en compte (dissémination sauvage, nombre de personnes dans le foyer, éloignement des lieux de dépose rédhibitoire pour les personnes âgées ou à mobilité réduite…). Le recyclage ou le compostage sont un élément de « l’économie circulaire ». La réduction des emballages inutiles est à encourager. Le pourcentage des ordures correctement triées doit s’améliorer.

On doit certainement privilégier la formation dès le plus jeune âge: participation à des opérations de collecte, éducation au tri sélectif et au recyclage (lire la page 14 du n°16 d’Interlignes, le magazine de la ComCom).

Liées au problème des déchets sont deux questions vitales dans le Grésivaudan: les pollutions industrielles, notamment par l’enfouissement sauvage de produits ou gravats contaminés d’une part, les décharges sauvages d’autre part.

Le coût de l’évacuation et du traitement des ordures ménagères (14 millions d’€ soit 10% du budget de la ComCom) doit être minimisé. La création en 2013 par la Com Com d’une taxe foncière pour tous les propriétaires n’a pas fait l’objet de publicité et n’est pas reliée aux créateurs de déchets ménagers (les habitants, pas les propriétaires) comme pourrait l’être la TEOM (taxe d’enlèvement des ordures ménagères). Même si les déchetteries (qu’on devrait appeler « recycleries ») sont maintenant bien adaptées, le coût facturé aux propriétaires pour le traitement des déchets paraît élevé par rapport à la qualité du service.

Nos actions

Il y a donc beaucoup à faire dans ce domaine; GRENE recherche des compétences et des veilleurs bénévoles motivés par ces questions, notamment pour un inventaire de la situation et le repérage GPS des décharges sauvages.


L'association GRENE est membre de la FRAPNA Isère

FRAPNA